Le nouveau moulin (et son histoire)

Fabrice et Sébastien Corréard entendent bien poursuivre le travail de modernisation constante des infrastructures de travail initiés par leurs ainés. Il y a quelques années ils se sont donc lancés le défi de changer le moulin pour un outil plus moderne et performant et qui permet de travailler de manière encore plus qualitative.

Un projet ambitieux et un chantier titanesque !

 

La première étape était de préparer l’emplacement du nouveau moulin. Le chantier fut titanesque, il a fallu démolir l’ancien bâtiment pour en construire un dimensionné pour accueillir le nouvel outil.

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Le moulin aujourd'hui

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Les plans de construction

"Réduire les nuisances sonores vis-à-vis des riverains"

 

Ce bâtiment sorti de terre en 2019 comporte une partie avec un laboratoire d’analyse blé/farine, un fournil d’essai, des bureaux et une salle de réunion. L’autre partie est dédiée à la production.

Le bâtiment a aussi été dimensionné pour réduire les nuisances sonores vis-à-vis des riverains et pour s’intégrer au mieux dans le paysage.

Un nouvel outil de transformation des grains

 

Ce nouveau moulin est plus performant et permet d’augmenter la productivité (de 80 tonnes/j à 150 tonnes/j). Cela pour répondre à la demande croissante des consommateurs en farine locale.

Ce nouvel outil est également un atout qualité qui permettra d’améliorer la qualité de la mouture, le réglage des machines, la traçabilité…

La Minoterie du Trièves emploie une trentaine de personnes dans une zone de montagne où l’accès à l’emploi est difficile.

 

Continuer à développer l’entreprise c’est aussi maintenir les emplois et éventuellement en créer d’autres.

L’installation du nouveau moulin s’est terminée début mai 2021.

Un soutien régional, départemental et européen pour faire face aux enjeux climatiques

 

Ce projet est soutenu par la Région Auvergne Rhône-Alpes, le département de l’Isère et le FEADER (Fonds Européen pour le Développement Rural).

Le FEADER intervient dans le cadre de la politique de développement rural. Il contribue au développement des territoires ruraux et d’un secteur agricole plus équilibré, plus respectueux du climat, plus résilient face au changement climatique, plus compétitif et innovant. Le renforcement de la compétitivité des PME constitue l’un des 11 domaines dans lesquels les fonds européens investissent.

Dans le contexte national de décentralisation, la gestion du FEADER est confiée aux conseils régionaux. Chaque conseil régional est ainsi l’autorité de gestion d’un programme de développement rural FEADER.